07 mai 2009
Le potager : acte 1
Ça y est nous avons commencé a travailler dans notre potager. Cette année nous avons un potager plus grand, plus de variétés de légumes. Mon homme a envie de tenter beaucoup de chose , le potager est certe plus grand mais reste limité tout de même !! Il y aura donc plus de variétés de choux par exemple mais moins de plants de chaque et ainsi de suite. Au potager aussi cette année, des fraises, et enfin, j'en rêvais la nuit, de la rhubarbe!!!
Puis des melons, des potirons, des concombres, des courgettes, du poivron, des piments de cayenne, des aubergines, des petits pois, des haricots, des navets, des carottes, des betteraves, des tomates, dont des vertes et des jaunes, quelques aromatiques (les classiques), de la salade, du chou brocoli, du chou fleur, du chou de milan, et du chou rouge, des pommes de terres, des radis, des poireaux.
Manque encore une rangée de pomme de terre et des oignons et ensuite ce sera au fur et a mesure des récoltes que nous replanterons ceci ou cela... a voir.
Grande nouveauté cette année aussi: la bâche de plantation. Bon pas très bio le polypro.... mais nous ne voulons plus laisser aucune chance aux chardons! Remarque, cher lecteur, c'est de notre faute, un potager ça demande à être désherber n'est ce pas?
Pour repousser les attaques de limaces: des paillettes de chanvre. Parait-il qu'a l'automne il suffira de retourner la terre avec le chanvre, ce dernier permettra d'aérer un peu le sol. Ça ne pourra que faire du bien chez nous le sol est bien lourd.
Et pour repousser les nuisibles et insectes en tout genre: quelques oeillets d'inde.
Voici les premières photos.
Ici, la bâche, le chanvre et le filet de protection tendu avec des piquets en bambou sorti tout droit de notre foret alsacienne... et oui il y a du bambou sauvage en Alsace!!!
En premier Plan on voit ici les piments de cayenne et le poivron. On devine les tomates, les navets et les oeillets qui apportent un peu de couleur.
Ici les potirons (je crois) tout au fond quelques choux et la betteraves qu'on ne fait que deviner et une aubergine. A droite, c'est l'emplacement des pommes de terres. Mon homme a fait une rangée, nous n'avions plus assez de pomme de terre pour la seconde. Ça sera donc fait le week-end prochain ainsi que le reste de chanvre et quelques oeillets supplémentaires.
Et comment pouvait-il en être autrement les filles sont parties a la rencontre de la nature. La petite a trouvé de fabuleux compagnons de jeu: les verres de terres.
La grande a découvert un nid abandonné, un trésor qu'elle s'est empressée de ramener a l'école pour que la maîtresse puisse le montrer a toute la classe.
La suite... Et bien ça dépendra de la croissance de mes petits plants !!!
04 octobre 2008
Un week-end typique
Samedi a été une journée superbe, excellente, fatiguante a souhait, éprouvante mais vraiment très agréable.
Notre petite famille a décidé de faire du jus de pomme. Nous sommes donc allés ramasser des pommes toute la journée. Toute la journée???? Hum hum....
Après avoir fait quelques achats le matin, être passé tôt au marché pour rentrer à l'heure pour le rendez vous de 10h avec notre plâtrier, avoir préparé le panier pique nique et une tisane sans oublier les petits gâteaux aux flocons d'avoine selon la recette de mon amie Chouettemama nous partîmes donc pour le verger de mon parrain.
Nous ramassâmes 2 sacs de 50 kg de pommes très vertes et pas franchement belles avant de faire notre pause pique nique, interrompu (au dessert heureusement) par une petite averse de courte durée. Les filles ont trouvé refuge dans la benne de la voiture et mon homme et moi même continuâmes le ramassage des pommes. Après 4 sacs de pommes vertes nous attaquâmes les pommes rouges.
Nous remplîmes 9 sacs de 50 kg environ, plus 1 sac a trier a la maison + 2 sacs du pommier a coté de chez nous. Nous avons donc 3 sortes de pommes. Nous passâmes quelques pommes de chaque sorte dans la centrifugeuse... je craignais pour les vertes et figurez vous que se sont les vertes qui donnent le meilleurs jus!!!!
Voici le fruit de notre dure labeur:
On devine tant bien que mal les pommes vertes au fond. Impossible de déterminer la sorte, mon père, mon parrain, personne ne sait. Les vertes sont amers au goût, les rouges délicieuses a manger et très juteuses.
Voici celles déjà ramassée, de belles petites pommes bien rouge, immangeable, infectes même. Ces mêmes petites pommes qui nous on donné l'année dernière plus de 200 litres de jus délicieux. L'arbre n'a pas été aussi généreux cette année. Cependant nous avions l'année dernière presque un litre de jus pour 1 kg de pomme!!!!! Nous gardons donc bon espoir pour cette cuvée 2008.
Et voici ce qu'il nous reste de la cuvée 2007:
Nous avons également pensé a prendre quelques pommes directement de l'arbre pour avoir de quoi faire une tarte de temps a autre durant ces quelques mois d'automne/hiver. Ces pommes se gardent très bien dans un endroit sombre, frais, sec et bien aéré.
Au passage notre récolte de pommes de terre, 18 kg déjà bien entamée.
Comme mon homme est actuellement dans un trip "conserve" pour mon plus grand plaisir, nous avons gardé quelques pommes pour en faire des conserves de compote. J'ai été de corvée épluchage, pfiuuuuupfiuuuuu terrible mais ça en valait la chandelle!!!
Et le produit fini, les 2/3 de ce sac nous on permis de faire 13 pots de 250 ml de compote stérilisés. Nous nous sommes arrêtés la car plus de pots..... et mes poignets n'en pouvaient plus.
Un régal!!!!! Ces pots sont allés rejoindre les conserves de soupes que mon homme c'est donnée beaucoup de mal a préparer et a stériliser.
12 juin 2008
Trucs de grand-mère
Il y a quelque temps je voulais lire le livre "Nos grand-mères savaient" mais n'ai pas encore eu le temps de le commander et voila que je tombe sur un site de trucs et astuces de grand-mère.
Les catégories sont très variées: santé, cuisine, jardinage, entretien, cosmétique, bricolage et les inclassables divers.
Je vous invite a découvrir ce site que j'apprécie beaucoup.
Amusez-vous bien ;-)
12 mai 2008
Les Saints de glace
Les trois Saints de Glace comme les Mousquetaires étaient quatre
Saint-Mamert
Evêque de Vienne, en Dauphiné (+ 474)
"Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace."
Fête locale le 11 mai
Saint-Pancrace
Martyr à Rome (+ 304)
"Saint Pancrace, Gervais et Boniface apportent souvent la glace"
Fête locale le 12 mai
Saint-Servais
Evêque de Tongres (+ 384)
"Avant Saint-Servais : point d'été, après Saint-Servais : plus de gelée."
"Quand il pleut à la Saint Servais, pour le blé, signe mauvais."
Fête locale le 13 mai
Saint-Gervais souvent cité en lieu et place de Saint- Servais.
"Saint-Gervais quand il est beau, tire Saint-Médard de l'eau."
Saint-Urbain
Pape au 17 ème siècle de 222 à 230 (+ 230)
"Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré."
"Mamert, Pancrace, Servais sont les trois Saints de Glace, mais Saint Urbain les tient tous dans sa main."
Fête locale le 25 mai
Et certains n'hésitent pas à ajouter Saint-Boniface
Basé sur une vieille croyance reposant sur des observations dans les champs et les vignes, il est tous les ans une question qui revient et fait référence aux Saints de Glace et aux variations climatiques de cette période.
D'abord faut-il savoir qu'il s'agit du 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" qui ne jardinent jamais avant le passage de ces journées annonciatrices d'un retour tardif des gelées, capables de réduire à zéro le travail des téméraires qui auraient osé planter avant cette échéance.
Ne cherchez pas sur les calendriers la trilogie de ces Saints que sont Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais qui ont été remplacés par Sainte-Estelle, Saint-Achille et Sainte-Rolande.
Cette substitution fut terminée lors du dernier concile de l'Eglise catholique en 1960 qui "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.
Et c'est ainsi que nos "braves Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie... Bien sûr ils étaient tous les ans implorés par les agriculteurs et les viticulteurs, qui à cette occasion retrouvaient et récitaient au cours de processions avec Monsieur le curé en tête, de pieuses prières qui n'étaient pas forcément dénuées d'arrière-pensées intéressées.
Et pourtant si nous en recherchons les origines lointaines, très lointaines même, des gens d'alors avaient constaté qu'une brutale chute de la température nocturne ou plutôt matinale arrivait tous les ans aux alentours de ces trois journées. Cet élément climatologique qu'est le gel, particulièrement désastreux pour les plantations qui pourraient se trouver alors en début de germination, les incitait à laisser passer l'événement avant d'entreprendre les grands travaux de printemps, et pour les jardiniers et maraîcher planter, repiquer, semer, mettre en terre en toute quiétude.
Aujourd'hui encore ils ne négligent pas ce vieux dicton et même la Météorologie pourtant peu soucieuse des proverbes, ne nie pas qu'il existe une période très froide qui peut survenir jusqu'en fin mai.
Quant aux astrophysiciens, spécialistes particulièrement minutieux ils ont pour leur part remarqué "que vers la mi-mars, l'orbite de la terre passerait par une zone de l'espace sidéral particulièrement chargée de poussières, ce qui entraînerait une baisse de l'apport solaire sur notre planète et donc une diminution de la température."
Ainsi leur sort étant réglé et ces chrétiens bannis des calendriers, il est peut-être intéressant de les découvrir à nouveau... si peu !
11 Mai : Saint-Mamert, ancien archevêque de Vienne (en Gaule), serait mort vers 474.
12 Mai : Saint-Pancrace, était le neveu de Saint-Denis (célèbre pour la triste histoire des flèches ? ) serait mort martyr en 304 à l'âge de 14 ans.
13 Mai : Saint-Servais (souvent confondu avec Saint- Gervais) aurait subit le martyre à Milan avec son frère Portaux sous l'empereur Néon. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par Sainte Rolande.
Ainsi va le monde, moderne oui, mais toujours attaché à ses racines.
( Avril 2000 - ce texte est le condensé de recherches effectuées par henry)
17 janvier 2008
Les abeilles
Mon cher et tendre aime bien être informé des dernières études, recherches et découvertes dans le monde. Pour cela il est abonné au magazine Science et vie. On trouves des exemplaires disséminés dans toute la maison y compris a un endroit des plus stratégiques pour la lecture: les toilettes ;-))))
C'est en ce lieu de médiation que j'ai découvert un article sur la disparition mystérieuse des abeilles aux Etats Unis liée a un champignon (lire un article a ce sujet) et que nos abeilles souffrent elles aussi de ce qu'on appelle la maladie noire (lire l'article).
Comme tout le monde je sais que l'abeille est menacée et que sa survie est primordiale pour l'écosystème. L’abeille fait partie de notre quotidien. En plus des précieux produits qu’elle nous offre, pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques, comme la Gelée Royale, la Propolis, le Pollen et le Miel aux mille saveurs pour notre plus grand plaisir, elle joue un rôle absolument fondamental dans la pollinisation.
En effet, la survie ou l’évolution de plus de 80% des espèces végétales dans le monde et la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles ! Ce qui faisait dire à Einstein : " Si l’abeille venait à disparaître, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre " ...
Insecte pollinisateur majeur, l’abeille est indispensable au fonctionnement des écosystèmes, à la biodiversité florale et faunistique et à l’agriculture.L’abeille s’avère également un indicateur biologique exceptionnel, une véritable sentinelle de la qualité de notre environnement.
C’est un ingénieur écologique et agronomique irremplaçable. Mais aujourd’hui, la pérennité de l’abeille et des autres insectes pollinisateurs est menacée. L’utilisation de certains pesticides hyper-toxiques utilisés en agriculture, mal évalués, décime chaque année des milliards d’abeilles depuis près de dix ans !
La disparition de l’entomofaune pollinisatrice engendrerait une catastrophe écologique sans précédent pour l’avenir de l’Humanité… Or, l’abeille ne bénéficie d’aucune protection particulière qui permettrait enfin de la préserver de son plus grand prédateur, qui n’est autre aujourd’hui que l’homme !
Nous habitons la campagne et nous avons également un grand terrain derrière chez nous.... vous voyez ou je veux en venir?? Pourquoi ne pas y installer des abeilles??
Que me faut-il s'avoir?
Voici le site d'un apiculteur amateur, Zébulon que je trouve très bien fait, les explications sont précises.
La reine
La Reine est la seule femelle parfaite de la ruche, la seule dont l'organisme génital complètement développé soit susceptible d'être fécondé. Elle est facilement reconnaissable à sa taille plus forte que celle de l'ouvrière et son abdomen plus long. Elle reçoit l'accouplement du mâle généralement 5 à 6 jours après sa naissance au cours du vol nuptial.
Toute reine vierge peut pondre des œufs qui donneront naissance à des mâles. Toute reine fécondée pond indifféremment et suivant les circonstances des œufs mâles ou femelles.
La reine vit et pond en moyenne trois ou quatre ans. Elle possède un aiguillon mais ne s'en sert que difficilement et ne pique pas l'homme lorsqu'il s'en saisit. 
Les ouvrières
Les ouvrières sont des femelles atrophiées. Leur fonction n'est donc pas d'assurer le repeuplement de la colonie, mais de subvenir par leurs travaux à ses besoins, en récoltant le nectar et le pollen des fleurs, en nourrissant les larves et la reine et en maintenant à l'intérieur de la ruche la température nécessaire à l'éclosion du couvain.. Ce sont les ouvrières qui décident au remplacement de la reine, à défaut de l'apiculteur lui-même, en élevant des larves femelles de moins de trois jours, dans des cellules spéciales et en les nourrissant d'une bouillie très riche dite " Gelée Royale ".
Si la colonie vient à perdre sa reine sans qu'il y ait d'œufs de remplacement, certaines ouvrières peuvent par une nourriture appropriée pondre. Elles sont appelées ouvrières pondeuses.
Les bourdons
Les mâles sont élevés au printemps pour assurer la fécondation des jeunes reines et sont mis à mort par les abeilles elles-mêmes à la fin de la saison mellifère.
Leur taille plus volumineuse que celle de l'ouvrière permet de les reconnaître plus facilement cependant leur abdomen n'est pas aussi allongé que celui de la reine. Ils ne possèdent pas d'aiguillon et ne peuvent donc piquer.
Leur fonction est de féconder les reines vierges au cours des vols qu'ils effectuent à l'heure chaude de la journée. S'ils puisent le nectar des fleurs, c'est uniquement pour assurer leur nourriture et non pour l'emmagasiner dans la ruche.
Le miel
Le miel est la solution sucrée produite par le nectar et autres substances sucrées que les abeilles RECOLTENT sur les végétaux, ENRICHISSENT de substances provenant de leur propre corps, TRANSFORMENT dans celui-ci, ENTREPOSENT dans leurs rayons et FONT MURIR. L'état du miel, liquide ou cristallisé, sa couleur, claire ou foncée, dépendent uniquement de son origine florale. Ce n'est donc pas, en soi, un critère de qualité. Les miels riches en glucose (colza, trèfle) cristallisent rapidement. Les miels pauvres en glucose (acacia, chataignier) restent liquides très longtemps (les différentes variétés de miel).
Composition : Le miel, parfaitement mûr contient :
ELEMENT |
POURCENTAGE |
EAU |
17% |
SUCRES |
80% |
Acides aminés.. |
3% |
La cire
Fabriquée par les glandes cirières des abeilles, elle sert à la fabricaion des alvéoles qui abriteront les larves et les stocks. Pour fabriquer un kilo de cire, on estime que les abeilles doivent consommer dix kilos de miel. On la récolte en récupérant les opercules. Elle sert à la fabrication des encautiques.
La gelée royale
La gelée royale est la sécrétion des glandes hypopharyngiennes des ouvrières . Elle se présente comme une bouillie blanchâtre d'odeur et de saveur caractéristiques. Elle est distribuée par les ouvrières aux très jeunes larves mais on la trouve en quantité beaucoup plus importante dans les cellules royales, c'est-à-dire celles où les abeilles élèvent de nouvelles reines. Par ailleurs, elle constitue l'essentiel de la nourriture des reines pendant toute leur existence.
La partie protidique contient des protéines et des acides aminées libres. La gelée royale est très riche en vitamines du groupe B. | ||||||||||||
|
La propolis
Cette résine récoltée par les butineuses souvent sur les peupliers sert à calfeutrer la ruche et la protéger des bactéries.
La ruche
Le débutant en apiculture se trouve souvent embarrassé devant la quantité de types différents de ruches à cadres que présentent les fabricants et parfois aussi devant les conseils contradictoires que ne manquent pas de lui donner des apiculteurs pour lesquels la meilleure ruche est celle qu'ils possèdent quand ce n'est pas celle qu'ils ont inventée.
Toit chalet
Avantages : Deux pentes pour les intempéries, facilité de nourrissement du fait de la place réservée sous le toit. Bel aspect. Cette formule est recommandée aux amateurs, pour les ruches sédentaires.
Toit plat
Avantages : Encombrement réduit, permet de gerber les ruches lors des transports dans les camions pour la transhumance. Recommandé pour l'apiculture professionnelle.
| Dadant 12 cadres | - Hausse 11 1/2 cadres |
| Dadant 10 cadres | - Hausse 9 1/2 cadres |
| Voirnot 10 cadres | - Hausse 9 1/2 cadres |
| Langstroth | - Hausse 10 cadres |

DADANT 12 CADRES
Elle est destinée aux régions mellifères qui demandent de fortes colonies pour faire le maximum de récolte au moment de la grande miellée, période généralement de courte durée.
La ruche Dadant 12 cadres est issue du type DADANT BLATT, ruche verticale, qui s'agrandit par le haut, au moyen de hausses destinées à recevoir le supplément de récolte qui constitue la part de l'apiculteur.
Le corps de la ruche contient 12 cadres plus longs que hauts qui mesurent 27 cm X 42 cm. Ils reçoivent le couvain, les provisions d'élevage et d'hivernage. La hausse contient 11 1/2 cadres. Tous les modèles décrits ici (sauf le modèle Langstroth) comportent un cadre de moins dans la hausse que dans le corps. En dehors également du modèle Langstroth, les cadres peuvent être livrés soit à suspension par épaulement soit suspension par pointes.
DADANT 10 CADRES
C'est la ruche la plus courante, pour la transhumance, c'est un modèle léger et maniable. Elle comprend 10 cadres dans le corps de ruche et 9 1/2 cadres dans la hausse. Les dimensions de ceux-ci sont identiques à celles des cadres qui équipent la ruche Dadant 12 cadres. Comme sur tous les autres modèles, un plateau couvre- cadres d'une seule pièce, muni en son milieu d'un trou de nourrissement, recouvre la partie supérieure. Les deux modèles de ruches DADANT sont particulièrement bien adaptés aux régions relativement tempérées. Nous pouvons les conseiller pour le centre de la France, l'ouest etc...
VOIRNOT 10 CADRES
Particulièrement bien adaptée dans les pays aux hivers plus rigoureux, la ruche VOlRNOT, aussi haute que large, présente un avantage intéressant lors de l'hivernage. Les cadres de dimensions 33 x 33 cm maintiennent en hauteur la grappe des abeilles. Ils leurs évitent un déplacement trop important pour survivre et se nourrir par grands froids. Dimensions des cadres du corps 33 x 33 et dans la hausse 13,5 x 33 ou 16,5 x 33.
LANGSTROTH 10 CADRES
Très répandue dans le sud, elle est tout à fait différente des trois modèles précédents. Elle est composée d'un plateau mobile reversible, formant ouverture totale à hauteur variable. Sur ce fond sont posés les deux corps de même dimension qui contiennent chacun dix cadres suspendus par épaulement sur des bandes lisses. Leur écartement est assuré par un renflement sur le montant vertical, ce système est appelé espacement Hoffmann. Cette ruche, à toit plat uniquement est idéale pour la transhumance. Son avantage principal réside en ce qu'il n'est pas nécessaire de stocker un grand nombre de corps de ruche et de hausse, puisque ces deux parties sont rigoureusement identiques. Tous les cadres de notre fabrication sont rainurés en haut pour le logement de la cire et p
ercés sur leurs montants latéraux pour le passage du fil, celui-ci étant placé horizontalement.
RUCHETTE PAILLE
Les paniers peuplés sont de véritable souche à essaims et comme tels doivent avoir leur place dans toute ruche bien compris. Un bon panier peuplé peut produire 2 essaims par an.
Le materiel de l'apiculteur
Je vous invite a aller ICI vous y trouverez tout l'outillage necessaire mais aussi des informations interessantes concernant l'elevage d'abeilles.
L'enfumoir sert à calmer, écarter les abeilles lors de la manipulation dans le rucher.(exemple récolte de miel).
Le couteau enlève la fine couche de cire qui bouche les rayons de cire. Cette étape est effectuée avant l'extraction.
L'extracteur permet de récupérer le miel des rayons de cire. Dans ce modèle, il est possible de placer 24 demi-cadres (hausses).
Installer un rucher
Il ne suffit pas d'avoir des ruches dans son jardin pour récolter du miel. Deux conditions sont indispensables pour bien y réussir:
c'est que les alentours soient pourvus de plantes ou d'arbres mellifères
que l'on dirige et surveille le travail des abeilles, en un mot être apiculteur

Il est évident que sans la première des conditions, il serait vain d'établir un rucher et de croire qu'en semant quelques plates-bandes de fleurs mellifères on s'assurerait une récolte de miel si minime fut-elle. Il ne faut en effet pas perdre de vue qu'une colonie doit trouver une grande quantité de nectar, non seulement pour assurer sa propre nourriture et l'élevage d'une population nouvelle, mais pour permettre à l'apiculteur de prélever sa part de récolte et de bénéfice.
On peut envisager l'implantation d'un rucher de rapport lorsqu'il sera offert dans un rayon de deux mètres d'abondantes sources de nectar, telles prairies naturelles ou artificielles, sainfoin, trèfle innat, vesce, vergers, arbres à fleurs mellifères (tilleuls et châtaigniers) puis d'une floraison plus diverse, sarazin, bruyère etc...
D'autres plantes encore sont précieuses lorsque la floraison s'échelonne au cours de la saison apicole. Celles qui poussent librement dans les prairies, au détour des chemins, dans les terrains en friches.
Quant à l'emplacement même du rucher, choisir autant que possible un endroit un peu écarté de l'habitation en évitant la proximité des voies de communication. La distance à observer vis-à-vis des voisins est fixée dans chaque département par un arrêté préfectoral.
Le rucher doit être orienté vers le Sud ou Sud abrité au moyen d'une haie vive des vents glacé Nord ou pluvieux de l'Ouest et isolé des prés ou paissent les bêtes.
La proximité d'une mare, d'une source ou d'une fontaine est indispensable à la vie du rucher, elle épargnera de longues courses aux abeilles pour qui l'eau est nécessaire. Cependant on pourra remédier éventuellement à un manque d'eau avec un abreuvoir que l'on placera à proximité des ruches en le signalant avec un peu de miel.
L'importance de l'exposition sera relative pendant la grande récolte, car l'abeille très affairée ne s'en préoccupera guère, et montrera tout autant d'activité au nord qu'à l'ouest.
Il faudra néanmoins éviter l'orientation au midi : la plus mauvaise. En été, la trop forte chaleur obligerait les abeilles à sortir de la ruche chercher de l'ombre et de la fraicheur sur le plateau ; elles feraient la " barbe ", ce que l'on pourrait aussi appeler la sieste en bloc : elles ne travailleraient pendant ce temps et naturellement, la récolte en souffrirait.
Par contre en hiver, les rayons du soleil inciteraient sournoisement les abeilles à sortir alors que la température est très peu élevée à l'ombre, elles seraient saisies par le froid et périraient en grand nombre.
La disposition des ruches demande elle aussi quelque soin : elle doit être comprise de telle sorte qu'en visitant l'une d'elles on ne gêne pas le va-et-vient des autres colonies. Pour remplir cette condition, il est une disposition qui offre de grands avantages c'est de tailler des gradins lorsque l'on possède un
terrain en pente avec derrière chaque rangée de ruches un sentier battu qui permet d'y accéder facilement.
A défaut de ce dispositif on peut placer les ruches en une rangée continue, toutes les entrées tournées du même côté. Lorsque l'espace manque et que l'on doit établir plusieurs rangées, il est judicieux de maintenir entre elles Enfin, pour éviter que l'humidité du sol n'imprègne les plateaux, on surélève les ruches, soit sur ses pieds fixés au corps de la ruche elle-même soit sur des piquets enfoncés en terre ou encore des supports mobiles. La manipulation L'élevage des abeilles est semblable à tout autre, et la nature n'est Le premier précepte est peut être de n'avoir pas peur de ses abeilles et de réduire de ce fait au minimum les risques de piqûres. L'expérience nous conseille d'abord de se protéger la tête d'un voile et ensuite de s'armerd'un enfumoir. Calendrier des travaux apicoles Le calendrier qui suit est celui du site: les abeilles butineuses comme la majorité des infos d'ailleurs. Vous trouverez ICI le calendrier d'un autre apiculteur. Quand vous recevez une ruche peuplée ou une colonie en ruchette : Vérifiez bien avant d'en prendre livraison par un coup d'oeil à la grille d'entrée, si les abeilles sont bien vivantes. Placez votre ruche à l'endroit que vous avez préalablement choisi puis après avoir enfumé l'entrée, ouvrez avec précaution les portières métalliques pour que vous abeilles puissent sortir et s'orienter. Le lendemain, visitez l'intérieur après avoir enlevé les liteaux qui maintiennent les cadres, en vous assurant que le voyage ne les a pas déplacés. Donnez ensuite pendant deux jours, les soir à la tombée de la nuit, un peu de sirop léger (moitié eau et sucre ou miel) pour inciter la colonie au travail. En cas de mauvais temps persistant nourrir encore pendant quelques jours jusqu'à ce que les abeilles puissent commencer à butiner. Mars Profitez de la première belle journée un peu plus chaude pour faire votre première visite générale de printemps. Une grande activité règne déjà parmi les abeilles; elles profitent des quelques rares beaux jours pour faire provision de pollen sur les jeunes pousses de saules-marsault, de noisetiers etc... et récolter l'eau qui leur est nécessaire pour préparer la nourriture du couvain (bouillie faite d'un mélange de miel, pollen et eau). Le couvain doit être compact et régulier, s'il est clairsemé, c'est que la reine est trop vieille ou mauvaise pondeuse : dans ce cas, il faut procéder à son remplacement. S'il n'y a pas d'oeufs, c'est que la ruche est orpheline. Réunissez alors immédiatement la colonie sans reine avec une autre de force moyenne et nourrissez. Lors de cette première visite, nettoyez les plateaux, faites sécher les tapis imprégnés d'humidités, retirer les rayons des extrémités qui auraient été attaqués par la fausse teigne, examinez soigneusement les cadres à couvain afin de vous rendre compte qu'il n'y a pas de trace de loque. Veiller au pillage et au premier indice, diminuer les entrées. Si vous avez l'intention de faire de l'élevage de reines, commencez à nourrir les colonies que vous destinez à cet élevage en choississant celles qui vous ont donné la meilleure récolte et dont les abeilles sont en même temps travailleuses et douce à manier. Terminez la préparation de vos nouvelles ruches et hâtez-vous de faire vos commandes d'outillage et de cire gaufrée, si elles ne sont pas déjà faites. Avril C'est le moment de nourrir pour stimuler l'activité des colonies et la ponte de la reine. L'élevage de plus en plus intense va nécessiter d'abondantes provisions, et, si le mauvais temps retient les butineuses à la ruche, les nombreuses larves à nourrir auront vite fait d'épuiser les provisions restantes, mettant ainsi en péril la colonie. Pendant cette période d'élevage une bonne colonie consommera 10 à 12 kg de miel. Sachant que trois décimètres carrés de miel operculé de chaque côté du rayon représentent environ un kilogramme de nourriture, il est facile, lors de la visite de la ruche, de juger si elle possède la quantité de miel nécessaire pour attendre la fin du mois de mai. Le nourrissement se fait au sirop étendu à parties égales de miel et d'eau. Les colonies doivent se développer rapidement durant ce mois, aussi, il est bon de leur donner un ou deux cadres de cire gaufrée à construire pour le remplacement des plus vieux. Les entrées seront agrandies pour faciliter le va-et-vient des butineuses. A cette époque de l'année, les abeilles ont grand besoin d'eau, s'il n'y en a pas à proximité de votre rucher, veillez à ce que l'abreuvoir soit toujours rempli. Toute colonie dont l'activité sera faible nécessitera une nouvelle visite pour en rechercher la cause. Si elle est malade, l'isoler aussitôt et la traiter. Si l'essaim est faible, le sacrifier et désinfecter la ruche puis repeupler aussitôt. Les colonies destinées à l'élevage de reines doivent être surveillées de près et nourries abondamment. Votre matériel pour les nouvelles installations de ruches doit être prêt. Que votre rucher soit bien tenu. Faites-y de fréquentes visites. Dans certaines régions, on commence à mettre les hausses aux derniers jours du mois d'avril. C'est dans ce mois que commence la grande miellée des régions de prairies artificielles et naturelle: culture de colza etc... Placer les hausses dès les premiers jours. Les entrées sont ouvertes en grand. Les premières journées chaudes, effectuer les transvasements nécessaires au repeuplement des ruches nouvelles. L'essaimage naturel commence courant de ce mois. Faites de fréquentes visites au rucher entre 9 heures du matin et 16 heures, mais prévenez 1'essaimage de vos colonies en leur donnant de l'espace en plaçant deux hausses au lieu d'une si besoin est. Pour éviter un arrêt de la ponte, introduisez une reine fécondée dans la ruche qui vient d'essaimer. Il est aussi indispensable, afin de recueillir tous les essaims, de placer des ruchettes pièges enduites de " Charme des Abeilles " ou d'" AVETTYL " . Les fleurs durent si peu de temps que l'on ne saurait décrire l'activité des abeilles pendant la grande miellée. Il est vrai que ces ouvrières infatigables n'ont pas minute à perdre, aussi ne se préoccupent-elles pas de placer convenablement leur butin. En effet, ce qu'elles apportent n'est pas précisément du miel, mais un liquide sucré appelé "NECTAR" qui a besoin de subir une certaine évaporation pour devenir "miel", aussi le dispersent-elles le plus possible. Il leur faut donc beaucoup de place pour étendre le nectar et beaucoup d'air pour sa concentration par évaporation. C'est l'énergique ventilation produite par les abeilles, dites « ventileuses " qui engendre la concentration. On peut voir à l'entrée de la ruche certain nombre de ces abeilles qui, dressées sur leurs pattes, agitent leurs ailes avec une si grande rapidité qu'on les distingue à peine ; leur unique occupation a pour objet d'établir le fort courant d'air nécessaire. Juin Redoublez de surveillance au rucher durant ce mois qui voit s'envoler les essaims naturels. Dès que la floraisons des sainfoins, des trèfles et des colzas est terminée, c'est-à-dire passé le 15 juin, prélevez la première récolte pour obtenir un miel de qualité supérieure. Ce travail devra être effectué avant que les abeilles ne commencent à emmagasiner des miels plus colorés et de qualité inférieure. S'il s'agit de miel de colza, ne pas attendre qu'il soit complètement operculé. En effet, ce miel cristallise très vite et doit donc être extrait rapidement : trois jours trop tard et l'extraction est compromise. Les rayons vidés de leur miel sont rendus à la ruche pour le nettoyage. Important : cette opération doit avoir lieu le soir, à la nuit tombante pour éviter le pillage. Les entrées seront dégagées des hautes herbes qui pourraient géner le vol des butineuses alourdies de nectar. Dans le cas où les abeilles font la barbe, agrandir l'entrée pour donner de l'air en glissant des cales entre le plateau du fond et le corps de ruche. Si vous avez des essaims secondaires et tertiaires, replacez-les dans la ruche d'où ils sont issus, ils sont de trop peu de valeur pour être conservés. Juin est le mois le plus favorable pour l'élevage des reines. Constituez des nucléï de conservation pour avoir de jeunes reines de remplacement à la saison prochaine. L' élevage des reines est la clé de voûte de l'apiculture rationnelle Dans les régions à miellée tardive, on peut encore installer des colonies au début de ce mois, à condition qu'elles soient déià sur trois cadres au moins avec couvain et provisions. Dans certaines régions, cette époque est marquée par une miellée, celle des tilleuls, qui, si le temps est propice, peut être abondante. Le miel de tilleul est coloré, très parfumé, et certains amateurs le préfèrent au miel blanc. Les ronces, les fleurs de talus et de sentiers fournissent encore un bon appoint de nectar. Les visites au rucher doivent être courtes, les entrées rétrécies pendant le travail, les pillardes profitant de toute occasion pour pénétrer dans les ruches temporairement désorganisées et y commettre leurs méfaits. A cette saison, les visites faites le soir à la tombée de la nuit, sont vivement à recommander le pillage à ce moment-là étant moins à craindre. Il faut encore surveiller le rucher durant la première quinzaine de ce mois, car si le temps n'a pas été tout à fait propice à l'essaimage en juin, bien des colonies se décideront encore à essaimer en juillet. Pendant les fortes chaleurs, aérez convenablement vos ruches. L'élevage des reines peut encore se poursuivre tant qu'il y a des mâles dans les ruches et que les jeunes reines peuvent être fécondées. Laissez se développer quelques grands nucléï mais ayez soin de placer une grille à leur entrée pour éviter que la reine puisse partir avec l'essaim lequel se trouverait vite trop à l'étroit dans ces petites ruches. Procéder au marquage de vos reines à l'aide des pastilles spéciales à la couleur de l'année. Leur recherche pour le remplacement en sera grandement facilitée : le marquage des reines les met également à l'abri du " poux " des abeilles. Août Pour les apiculteurs qui ne font pas de première récolte c'est le moment de procéder à l'extraction. Veiller à ce que celle-ci soit faite dans un local bien clos et que la moindre ouverture ne permette aux abeilles d'y pénétrer, car la floraison se faisant rare, elles auraient vite dépisté l'endroit où vous opérez et l'envahiraient rapidement. Il sera prudent, en levant les hausses, de s'assurer que les corps de ruche sont suffisamment pourvus de miel afin de permettre l'existence et le développement des colonies jusqu'à la saison suivante. On gagnera à laisser de bonnes provisions, les colonies bien pourvues se développeront normalement. Une ruche populeuse possédant une jeune reine, des vivres en abondance, sera toujours prête à assurer une miellée intense dès les premiers rayons du soleil printanier. Ce sera donc le mois idéal pour le renouvellement des reines. Faites vos commandes de récipients pour le miel, seaux métalliques, pots carton et plastique, mais n'oubliez pas qu'une fois extrait votre miel doit reposer pendant plusieurs jours dans le maturateur avant d'être soutiré. La pureté et la qualité de celui-ci feront votre clientèle. Septembre Les abeilles trouvent encore à butiner sur les bruyère lorsque le temps est favorable à la montée du nectar dans ces fleurs. Le miel qu'elles récoltent est d'une consistance si épaisse qu'il faut un appareil particulie (appelé PICOTEUSE) afin de l'émulsionner et permettre ainsi l'extraction. A la faveur d'une belle journée en cette saison encore douce, faites votre visite général d'automne pour vous rendre compte exactement de l'état de vos colonies. Les ruches doivent contenir 15 kg de miel operculé au minimum. Si les provisions sont insuffisantes, profitez de ce que les nuits ne sont pas encore trop froide pour nourrir. Le sirop de nourrissement d'arrière saison n'a pas besoin d'être dilué comme celui de printemp: il suffit d'ajouter un quart d'eau à la quantité de miel que vous donnez (plusieurs kilogrammes à la fois). Placez le nourrisseur le soir quand les abeilles sont toutes rentrées, et retirez-le de bonne heure le matin En effet, les sources de nectar sont de plus en plus rares, c'est donc une bonne précaution pour éviter le pillage que de procéder ainsi. N'attendez pas que le temps se rafraîchisse pour nourrir et commencez dès le début de septembre. Souvent octobre est dejà trop froid. Préparez l'hivernage. Octobre Vos abeilles sortent encore lorsque le temps le permet mais dès cette époque elles doivent être mises en hivernage. Vérifiez les toitures qui doivent être parfaitement étanches afin de garantir les ruches de l'humidité. Les entrées sont rétrécies pour le passage de deux trois abeilles. Les grilles à claire voie permettent une bonne aération. Ce n'est pas le froid que craigne le plus les abeilles, mais bien l'humidité qui engendre la moisissure des rayons et les maladies. Rangez soigneusement le matériel dans votre laboratoire d'apiculture. Les hausses garnies de rayons construits, doivent être empilées les unes sur les autres. Il est nécessaire qu'elles soient bien jointées afin que la pile soit étanche au maximum. Pour éviter que les mites ou la fausse teigne viennent faire leur nid dans les rayons, placer sur le haut un chiffon de D.209 ou produit similaire, ou saupoudrer deux ou trois poignées de paradichlorobenzène. Procédez à la fonte des brèches ou déchets de rayons. Moulez la cire en pains. Le plus grand calme doit régner au rucher pour le bon hivernage de vos abeilles. Lorsque la récolte du miel est finie, les travaux du rucher n'en sont pas pour autant terminés. Cependant, dans certaines régions (Landes, Sologne, Plateau de Millevaches etc...) la floraison des bruyères fournit une miellée tardive dont on peut tirer un avantageux parti. Récolter du miel ne consiste pas à enlever aux abeilles tout le produit de leur travail. Ce serait un mauvais calcul lors de la dernière visite, que de prélever un ou deux cadres du corps de ruche sous prétexte que celui-ci est bien garni et que la colonie a des provisions plus qu'il ne lui en faut pour passer l'hiver. Les colonies ont encore de longs mois à vivre, aussi avant de les laisser se confiner dans le calme de l'inaction hivernale, procéder au nourrissement si les provisions emmagasinées sont insuffisantes. Étant donné qu'il est trop tard maintenant pour distribuer du sirop, il est nécessaire de subvenir aux besoins des colonies faibles en leur apportant une nourriture solide telle que le " MIELOCANDI ". Cette nourriture stimulante composée de sucre, de miel et d'eau se présente sous forme d'un pain de 1 kg environ (22 cm x 12 cm x 2 cm) logé dans un plateau cartonné. Son emploi est simple, il suffit de retourner ce pain sur le trou de nourrissement du plateau couvre-cadres. Il faut déjà prévoir ce nourrissement alors que le temps est encore doux. En effet les premiers froids retiennent la colonie massée sur les cadres, les abeilles se déplacent difficilement et ne prennent plus la nourriture qu'on leur offre. Il n'est pas nécessaire pour l'hivernage d'isoler vos ruches dans des pavillons, comme cela se fait dans certaines régions au climat continental. Réduire l'entrée au strict passage d'une abeille. Cette entrée devra aussi être abritée des rayons du soleil car ceux-ci incitent souvent les abeilles à sortir. Le froid qui les saisit les oblige à se poser et les empêche de reprendre leur vol pour regagner la ruche. C'est la meilleure saison pour faire le nettoyage des ruchers, peindre les ruches, couper les herbes, les ronces, les épines qui ont poussé au cours de l'été : élaguer les branches qui pourront gêner l'envol des abeilles au printemps, consolider les supports etc. . Le travail se fera ensuite à l'atelier : matériel à remettre en état, cadres à garnir de cire gaufrée, râcler la propolis, etc... La récolte La récolte d'une ruche est fonction de sa population. Une ruche forte vaut mieux que deux moyennes. Ces deux préceptes sont à la base de toutes les opérations apicoles, lorsque celles-ci ont pour but, comme il se doit de produire du miel et d'en produire le plus possible. Si on abandonnait les abeilles à elles-mêmes dans la saison qui précède la grande floraison des plantes mellifères, c'est-à-dire dès les premiers beaux jours, il est évident qu'elles n'accroîtraient leur population que suivant l'importance des sources de nectar. Cela revient à dire que le chiffre maximum d'abeilles butineuses ne serait atteint qu'au déclin de la période la plus mellifère. Il s'agit donc étant donné les délais d'éclosion, d'intensifier la ponte de la reine et d'inciter les colonies à augmenter leur effectif, cinquante jours environ avant l'époque de la miellée. C'est pourquoi à partir du moment ou l'on a plus à craindre les fortes gelées qui refroidissent le couvain et de ce fait engendrent les maladies, on procède à ce qu'il est convenu d'appeler le " nourrissement stimulant ". Chaque soir à la tombée de la nuit (de façon à éviter le pillage) on donne aux ruches un nourrisseur de sirop miel ou sucre contenant au moins la moitié d'eau. L'apport régulier de nourriture assure aux colonies la possibilité d'élever un important couvain. Elles favoriseront ainsi son développement et lorsque la miellée arrivera, les abeilles seront prêtes à prendre l'envol afin d'aller butiner sur toutes les sources de nectar. Une précaution utile avant de commencer le "nourrissement stimulant" : déterminer approximativement l'époque à laquelle les ruches auront besoin de leur effectif le plus nombreux (cette époque variant selon les régions et les climats) et ne pas nourrir trop tôt. C'est en nourrissant au printemps que l'on peut se rendre compte de la valeur de chaque ruche, qui dépend entièrement de la fécondité de la reine. C'est pourquoi en dépit des apports constants de nourriture et du beau temps qui permet aux abeilles de recueillir du pollen, on remarque que le couvain est restreint et ne se développe pas. Il est urgent de changer la reine, trop vieille ou trop peu productive par une jeune. Si cela n'est pas possible, il vaut mieux réunir les colonies faibles aux plus fortes sans plus attendre. Une colonie qui, malgré le nourrissement ne se développe pas, reste une colonie médiocre et par conséquent inutile. Ceci nous amène au deuxième précepte que nous énoncions plus haut, à savoir qu'un rucher de rapport ne doit contenir que des colonies fortes, susceptibles seules de donner un produit intéressant. L'apiculteur qui dirige son rucher doit se trouver prêt quand arrive la miellée à lancer vers les champs un maximum de butineuses jeunes et actives. Mais tandis que dans les ruches, les colonies après la floraison des arbres fruitiers débordent jusqu'aux entrées, voici que les colzas, les sainfoins, les trèfles etc... commencent à fleurir sans compter toutes les petites fleurs des prés et celles des arbres mellifères ; ces richesses constitueront une véritable source de nectar. C'est le moment, sans tarder d'un jour de placer les hausses. Extraction du miel L'époque de la principale miellée varie suivant les régions. Une contrée à L'opération qui consiste à retirer de chaque ruche les hausses jette toujours dans le rucher une certaine perturbation aussi, faut-il faire vite et choisir une belle journée. On enfume fortement et pendant un bon moment en dirigeant des jets de fumée entre les cadres jusqu'à ce que l'on s'aperçoive que la hausse est vide d'abeilles, puis on la retire. Mais pour cette opération, il existe un appareil dont l'usage n'est pas assez répandu et qui cependant simplifie bien les choses, c'est le chasse-abeilles. Ce chasse-abeilles se fixe sous le trou de nourissement du plateau couvre-cadres. On place donc vers la fin de la journée le plateau muni de ce petit appareil entre la hausse et le corps de ruche et les abeilles durant la nuit étant descendues sur les cadres à couvain, il n'en reste pour ainsi dire plus dans la hausse quand on la retire le lendemain matin. Cette pratique n'est pas à conseiller dans les grandes exploitations car elle nécessite deux visites au rucher, une pour poser les chasse-abeilles, l'autre le lendemain pour enlever la hausse. L'utilisation des répulsifs chimiques s'est répandue et donne d'excellents résultats. Ils doivent être utilisés avec précaution, mais n'ont pas d'incidence sur le miel. On place sur la hausse une toile ou un récoltoir que l'on aura confectionné. Les abeilles descendent immédiatement. L'essence de mirbane nécessite une température assez élevée, le benzaldéhyde permet de récolter dans des journées moins chaudes. De toutes façons, il faut choisir pour procéder à cette opération, une belle journée, ne pas trop la prolonger au rucher, et surtout mettre soigneusement à l'abri dans une pièce bien close le produit de la récolte. C'est dans cette pièce que se fait l'extraction et généralement à une bonne distance du rucher. On ne prend jamais assez de précaution pour boucher la plus petite issue et si par malheur une abeille l'a découverte, elle est bientôt suivie d'un millier d'autres attirées par l'odeur du miel. Avant d'être placé dans l'extracteur, chaque cadre est désoperculé à l'aide Il existe plusieurs modèles de ces couteaux (droit, courbe ou à dents ; qu'il faut tremper dans l'eau chaude). Les modèles électriques sont équipés d'une résistance et chauffent de manière à ce que la cire se décolle d'elle-même. Pour les exploitations plus importantes les machines à lame vibrante type Caillas ou type Thomas donnent de très bons résultats en facilitant le travail et le rendant plus rapide. C'est l'invention de l'extracteur qui a permis à la ruche à cadres de prendre une aussi grande extension. Basé sur la force centrifuge, il consiste en une cuve en acier inoxydable dans laquelle tourne une cage (radiaire ou tangentielle). Comment extraire : Après l'extraction, les cadres sont rendus à la ruche pour que les abeilles finissent de les nettoyer. Le miel va au maturateur, où il doit reposer quelque temps avant d'être logé dans les récipients dont on dispose pour la conservation et la vente. Voici un autre site beekeeping très interessant et tout aussi complet mais aussi: Un rucher dans mon jardin est un CDRom d'apiculture pour le débutant ou l'apiculteur amateur confirmé qui souhaite développer et gérer un rucher de 1 à 15 ruches. Il traite de l'élevage des abeilles comme de celui des reines. Et pour vos fournitures eventuelles c'est par ICI mais aussi par LA. Toutes les sources sont nommées dans le texte ci-dessus. Si par mégarde j'en ai oublié une et si c'est la vôtre ne me tombez pas dessus ;-)))) Les sources etant multiples il se peut fort bien qu'il en manque une. Faites le moi savoir je completerais bien entendu les liens-sources.
un écartement de plusieurs mètre mêmes. De même l'intervalle qui sépare
chaque ruche voisine doit être d'au moins deux mètres.
prodigue qu'envers celui qui la seconde de son effort intelligent. Il faut donc apprendre d'abord à manipuler les abeilles ce qui demande sinon une grande pratique, du moins une application raisonnée.
Retenez dès maintenant les essaims dont vous aurez besoin en mai.
Mai
Juillet
Dans d'autres endroits, la miellée est à peu près terminée de ce fait, les abeilles deviennent agressives et pillardes.
Hivernage
floraison unique aura terminé sa récolte dans les premiers jours de juin, tandis qu'une autre à floraison échelonnée attendra pour ce faire le mois d'août voire même septembre.
d'un couteau spécial.
Il suffit après avoir disposé les cadres, en opposant si possible ceux de même poids pour limiter le balourd, de démarrer très lentement de manière à ne pas défoncer la cire, puis d'accélérer progressivement jusqu'à la grande vitesse de séchage. Une extraction dure de trois à sept minutes en radiaire et le double en tangentiel puisqu'il faut retourner le cadre entre temps. 
08 janvier 2008
Le parentage empathique
Actuellement je lis un livre très intéressant "la véritable nature de l'enfant" (Jan Hunt) qui parle du parentage empathique. Empathie... voici un mot que je n'ai plus entendu depuis fort longtemps... trop longtemps peut être, il est temps de le redécouvrir.
Définition: De nombreuses définitions sont proposées pour l'empathie, souvent confondue avec la sympathie. L'empathie implique un processus de recul intellectuel qui vise la compréhension des états émotionnels des autres, tandis que la sympathie est un comportement réflexe, de type réactif (wikipédia).
Adepte d'internet je fais mes petites recherches et je tombe sur ça:
"Il a fallu que je me rende à l’évidence. J’ai perdu la connexion avec mon fils aîné. Je réalise ça pleinement depuis une ou deux semaines. C’est peut-être l’effet “bilan de fin d’année”?
Je pense que ça fait déjà un moment, plusieurs mois, largement. Je suis restée quelques temps sans le voir. Trop occupée à gérer le quotidien, à prendre les jours comme ils viennent. Réussir à gérer deux enfants au lieu d’un, quand le deuxième est un bébé, pas facile du tout ! Je comptais sur les grandes vacances pour me poser, pour que tout le monde se pose.
C’est vrai que les vacances nous ont fait du bien, mais ensuite l’enchaînement sur la rentrée - eh oui même avec l’école à la maison, je garde le concept de la rentrée-, puis le décès de mon père, mort d’un cancer fin septembre ont été difficiles.
Régulièrement, je me dis que ça ne va pas super avec Clovis. Je trouve que je crie trop, je trouve qu’il crie trop (bizarrement LOL), il nous fait des cacas-culottes à n’en plus finir. Il nous répond souvent de façon désagréable, parfois il n’entend pas, ou pas bien . En plus, j’ai du mal à trouver un rythme pour l’école à la maison, car même si il n’est pas encore en CP, il a largement le niveau et j’avais envie d’instaurer un rythme tranquille (une heure à deux heures quatre jours par semaine) avant l’année prochaine pour voir si je me sentais ou pas de continuer l’école à la maison à l’âge “officiel”. Je me sens un peu tiraillée entre le laisser tranquille et travailler quand il a envie, à faire ce qu’il veut, et l’envie de suivre une trame et de trouver le rythme. (hum, pas terrible tout ça vraiment).
Je réfléchissais à tout ça. Je me posais les mauvaises questions, les questions “qu’est-ce qui ne va pas? comment il faut faire? ..” Et puis j’ai compris. J’ai perdu la connexion. Je reste focalisée sur ce qui m’agace, je vois les “mauvais côtés”, “ce qui ne va pas”. Et puis je le regarde, et je le trouve grand vraiment, aussi bien physiquement que dans son comportement. Peut-être alors ai-je privilégié le regard du parent sur le “grand” qui est censé faire plein de choses, comme les parents le souhaitent.. (selon le modèle éducatif que j’ai reçu).
Je réfléchis encore. C’est vrai que depuis quelques mois, je ne lui lis quasiment plus de livre, je joue un peu (jeux de société) mais pas tant que ça. Il faut dire que pour les autres jeux (trains, circuit à billes, château Duplo etc.), il faut aller dans la chambre de Clovis et 1) elle n’est pas pratiquable, il faut vraiment qu’on la range avec lui mais il continue de refuser pfff 2)il y a peu de moments où je peux m’isoler avec Clovis, et laisser Hector. 3)les enfants grandissant, j’ai envie de trouver un peu de temps pour moi (Internet, couture, tricot, lecture..) et il faut avouer que pendant les siestes d’Hector je privilégie les moments pour moi aux moments que je pourrais passer avec Clovis.
Je pousse la réflexion. Je n’ai plus tous ces moments de complicité avec Clovis, le temps que je lui consacre est essentiellement utilitaire, ou alors bien sûr des moments de câlin. Mais il manque plein de choses ! Improviser un parcours sportif dans le jardin, faire une ballade à vélo pour aller acheter un magazine, découper-coller des bonhommes, faire de la peinture, se mettre à danser sur Dalida ou Prince…
Pire que tout, pendant un temps je crois que je n’avais même plus envie de trouver l’énergie pour initier toutes ces activités.
J’ai trouvé la clef, elle était là sous mon nez. J’ai envie de retrouver cette connexion, ce lien si fort. Je vais essayer de mener les deux chantiers en même temps. Comprendre ce qui s’est passé, et retrouver la connexion.
Déjà mon regard a changé ; Depuis que je comprends ça, je le regarde et je vois le petit garçon, encore petit. Je me concentre sur ses besoins, sur tout ce qu’il est, tout ce qu’il a de génial. Je vois le petit garçon qui a besoin de moi, pour jouer, pour rire, pour lire, pour faire des activités, pour grandir, et tout simplement parce que je suis sa maman!
Le livre que je lis en ce moment m’aide énormément, et j’essaye d’avoir toujours ces mots en tête : bienveillance et empathie."
Le témoignage d'une maman dont voici le site. Je ne pouvais pas passer à coté sans vous en parler, ce témoignage m'interpèle, il est totalement en phase avec le livre que je lis et d'une certaine manière me touche beaucoup. Je tenais à le partager...
07 décembre 2007
Guirlande de noix - la suite
Vu le prix des 500g de noix en magasin... ça va être dur de ne pas se ruiner pour en rassembler 33 kg. Système D, je questionne ma mère. Et oui elle a une Zeina (grand panier en osier) pleine de "vieilles" noix de l'année dernière qu'elle pensait déverser dans la forêt en bas de chez elle pour les animaux dès la première neige. Il est donc tout a fait possible de les utiliser en guirlande avant.
Suggestion: enrouler les noix dans du papier alu... c'est en effet une idée mais le papier alu n'est je crois pas assez résistant.... à tester toutefois.
Mon idée serait plutôt de percer les noix de part en part et de les enfiler sur du ruban rouge en laissant toutefois un espace entre chaque noix, ainsi il ne faudrait que 15 kg de noix ;-))))))))))
Cela demandera beaucoup de temps puisqu'il faudra percer chaque noix et faire également un noeud avant et après chaque noix.... pfffff quel boulot de dingue je souhaite m'imposer.
Autre idée intercaler noix et orange ou noix cannelle etc....
06 décembre 2007
Décoration du sapin de Noël
Mon amie chouettemama m'a parlé de son envie de décorer le sapin de Noël de façon traditionnelle et naturelle. Elle m'a dit avoir déjà des guirlandes de pommes de pin et de son envie de confectionner des bredele pour les accrocher au sapin.
Je ne peux que confirmer, il y a quelques années de ça j'ai fait des petits gâteaux "milanais" décorés avec un glaçage au sucre et accrochés au sapin avec des rondelles d'oranges séchées et des rubans en toile de jute. C'était de loin le sapin le plus beau que j'ai fait.
Et me voila aujourd'hui a mon poste de travail, mes yeux se posent sur la corbeille qui décore mon bureau, une petite corbeille rempli de noix et de chocolat......
Mais c'est bien sur!!!! Une petite ampoule vient de l'allumer au dessus de ma tête. Des noix, une guirlande de noix.... un travail pour les enfants, ce sera ludique et amusant.
Ou encore attacher ou coller ensemble trois noix, coller dessus un joli ruban et les attacher aux branches du sapin à la place des boules de Noël !!!!
Et une fois Noël terminer, pas question de jeter les noix, soit on les réutilise l'année prochaine soit, puisque nous rentrons dans l'hiver, on se donne la peine de les ouvrir et de les donner tout au long de l'hiver aux oiseaux.
Dans tous les cas ça fera des petits heureux.
Pour les matheux, j'ai calculé le nombre de noix pour faire 20 m de guirlande, il faut exactement 667 noix en partant du principe qu'une noix mesure 3 cm, cela signifie qu'il faut 33,40 kg de noix, en partant toujours du principe que la même noix pèse 5g (noix contre noix).
Du ruban il en faudra plus de 20 m car ce serait sympa d'inserer toutes les 10 noix par exemple un joli noeud pour apporter de la couleur.
Attention: il s'agit d'une guirlande pour un sapin de 5 m (exceptionnellement pour inaugurer la nouvelle maison.... sapin issu de la pelouse de mes parents), soit 4 guirlandes de 5 m.
Amusez-vous bien, je mettrais ma petite famille a profit le week-end prochain.
29 novembre 2007
A la découverte des thés
Noël approche et comme tous les ans je suis a la recherche d'un petit cadeau bien spécial pour mon chéri. Rien de cher, rien d'extravagant, juste un petit quelque chose qui représentera au mieux toute la symbolique de Noël, cette fête qui adoucit les coeurs et nous ouvre à l'amour et de se fait à une certaine spiritualité.
Alors alors.... il souhaite beaucoup de choses, un télescope pour observer les étoiles, une paire de ski, un appareil photo numérique, un costume neuf etc..... Ils a de sacrés envies mon chéri ;-))))
Mais non rien de cela n'éveille en moi l'amour qu'est et a toujours été depuis ma plus tendre enfance, la période de Noël.
Depuis quelques temps maintenant mon cher et tendre a supprimé ou plutôt réduit de 3/4 son apport quotidien de café (je vous dis pas les doses !!!) et est devenu doucement passionné de thé. J'ai donc orienté mes recherches dans cette branche ci, et découvert un monde mer-veill-eux.
C'est ainsi que j'ai fait l'acquisition d'objets on ne peut plus symbolique, traditionnellement et culturellement fort que voici:
Une adorable théière Xishi en Zhuni 15 cl et pour les dégustations selon la méthode
traditionnelle Gongfu cha une carafe, de belles tasses pour déguster la "liqueur" et un bateau à thé.
Pour le thé ça a été très difficile, contrairement a mon chéri je ne m'y connais pas du tout et après m'être initiée brièvement mon choix s'est arrêté sur un Pu-erh cru sauvage d'Yi Wu du printemps 2003 dont voici la galette:
Le colis, et quel colis, même l'emballage est d'une beauté inouï, m'a été livré en 5 jours seulement: provenance Taiwan.
Ne maîtrisant pas le vocabulaire spécifique pour vous parler de ces merveilles comme il se doit, je vous renvoie vers le site d'un français installé a Taiwan qui suit des cours auprès d'un maître des thés réputé.
Ce garçon est d'une telle gentillesse et très serviable, un vrai passionné qui saura peut être vous émerveiller autant que je l'ai été.
http://teamasters.blogspot.com/
Son blog est une mine d'or, cours, matériel, fiches de dégustation et même vidéo de démonstration..... Laissez vous porter vers d'autres horizons.
Et dire que maintenant que je suis accro, il va falloir attendre Noël pour déguster ce thé pfffffffff
Source Images: blog de Stéphane Erler - Tea masters
31 mai 2007
Refroidissement
Et voila, le grand froid est de retour!!! Vive la neige...
Les écarts de températures sont importants et si comme moi votre système immunitaire présente des faiblesses temporaires vous n'échapperez pas au refroidissement. Actuellement c'est mal de tête, fatigue générale, manque de vitamine...et ce n'est pas faute de manger des fruits au petit déjeuner.
Il est nécessaire de faire une cure de remise en forme, en voici ma recette pour une tasse (pas plus de 2 tasses par jours):
- teinture de propolis, acerola et echinacée: 5 gouttes
- 1 CS de miel
- 1/2 jus de citron
- et de l'eau chaude pour compléter
Cette préparation aide déjà très bien à raison d'une tasse le matin et une le soir. Si vraiment je suis trop prise je rajoute le matin une goutte du mélange d'huiles essentielles que voici:
- eucalyptus radié
- origan compact
- laurier noble
- niaouli
efficace pour lutter contre une faiblesse immunitaire, et dans la tasse du soir je remplace cette synergie par la suivante:
- sarriette des montagnes
- cannelle
- thym à thujanol
pour lutter contre les infections virales et bactériennes sévères.
Mais attention!!! Ces 2 synergies très puissantes peuvent s'avérer dangereuses pour la santé alors ne pas dépasser une goutte par tasse et ne pas ingérer plus de 3 jours. Certaines de ces huiles sont neurotoxiques et abortives, elles peuvent endommager le foie.... à manier avec la plus grande des prudences. La prise orale d'huiles essentielles est un domaine strictement réservé aux thérapeutes diplômés. Pour plus de renseignement, lire les mises en garde et précautions d'utilisation.
Cet article est un condensé d'informations provenant de divers articles, internet et livres, ainsi que d'expériences personnelles. Labelleverte décline toute responsabilité quant à leurs usages et n'entend pas se substituer à la médecine conventionnelle.













